Je me sens melancolique de quitter ce pays, la marche y fut fantastique. Je croyais rever chaque jour, les paysages, les rencontres humaines. Etre appelee a la yourte et s'y arreter etait chaque jour une aventure. Trouver sa place, partager. Aussi l'espace naturel et la force qu'il impose, la halte qu'il oblige. Les orages, la pluie, le soleil, la chaleur, la lumiere et l'obscurite. C'est rassurant de se sentir si petite dans l'immensite, et le monde qui continue de tourner. Malgre tout.
jeudi 23 septembre 2010
Mongolie
Je me sens melancolique de quitter ce pays, la marche y fut fantastique. Je croyais rever chaque jour, les paysages, les rencontres humaines. Etre appelee a la yourte et s'y arreter etait chaque jour une aventure. Trouver sa place, partager. Aussi l'espace naturel et la force qu'il impose, la halte qu'il oblige. Les orages, la pluie, le soleil, la chaleur, la lumiere et l'obscurite. C'est rassurant de se sentir si petite dans l'immensite, et le monde qui continue de tourner. Malgre tout.
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