De facon improvisee, en pleine melancolie - Mongolie, je saute du train a Datong - Province du Shanxi (Chine), l'arrivee a Beijing est reportee de quelques jours.
A Datong, je visite les grottes de Yungang, ornees de plus de 50 000 statues et immenses bouddhas (le plus haut s'eleve a 17 metres), sculptes a meme la paroi rocheuse ; ainsi qu'celebre monastere suspendu, a flanc de falaise.
Premiers jours de delices de la fameuse gastronomie chinoise : fondue, barbecues de rue, sauces aigre-douces ... malheureusement, estomac et papilles se lasseront vite du fri, du piment, du glutamate.
Datong est accueillante, souriante, vivante, animee.
Le 8 aout, quittant Datong, je demarre mon experience ferroviaire en Chine pour rejoindre Beijing. J'emprunte un train de nuit et me saisis d'une place economique dite "hard seat". Il y a du monde a la gare et les gens font la queue pour le controle des tickets une heure avant. Il faut jouer des coudes pour avancer dans la cohue. Passe les controleurs, les gens se mettent a courir vers les Wagons... il me semble pourtant que les places sont attitrees par numero ?!? Ni une, ni deux, j'imite la foule et coure m'installer sur mon siege. Un homme m'aide a hisser mon sac au dessus de ma tete. Plutot chanceuse en fait, trois minutes apres, le wagon est bonde, sature. Je comprends que bonne partie des gens n'ont pas de place assise. Je me demande quel tarif est attribue pour un voyage de six heures, de nuit, debout ...? J'apprendrais plus tard que le prix est le meme que pour une place assise : surprenant ! Je regarde une vieille dame en face de moi et me dis que de tels deplacements doivent etre bien durs avec l'age qui passe. Puis une question idiote me vient a l'esprit : Ou sont les toilettes ? J'ai l'impression que chaque recoins du train est investi par les passagers qui s'ajoutent a chaque arret en gare... il faudra s'en passer.
Les hotesses bousculent les gens fatigues, aux traits tires, dans un sens, dans l'autre pour vendre quelques fruits ou des toupies electriques qui font un rafus considerable et clignotent (qui pourrait bien vouloir d'un tel shopping dans un tel moment d'inconfort ...???). J'admire une jeune mere qui ne faiblira pas du coude des heures durant, son bebe dormant a poings fermes dans ses bras. La derniere heure est penible. Il fait chaud, trop de monde, les hommes fument, impatiences ... j'ai besoin d'air.
Arrivee a Beijing a 5h02, l'air est etouffant, ville sous nuages !
Premiers jours de delices de la fameuse gastronomie chinoise : fondue, barbecues de rue, sauces aigre-douces ... malheureusement, estomac et papilles se lasseront vite du fri, du piment, du glutamate.
Datong est accueillante, souriante, vivante, animee.
Le 8 aout, quittant Datong, je demarre mon experience ferroviaire en Chine pour rejoindre Beijing. J'emprunte un train de nuit et me saisis d'une place economique dite "hard seat". Il y a du monde a la gare et les gens font la queue pour le controle des tickets une heure avant. Il faut jouer des coudes pour avancer dans la cohue. Passe les controleurs, les gens se mettent a courir vers les Wagons... il me semble pourtant que les places sont attitrees par numero ?!? Ni une, ni deux, j'imite la foule et coure m'installer sur mon siege. Un homme m'aide a hisser mon sac au dessus de ma tete. Plutot chanceuse en fait, trois minutes apres, le wagon est bonde, sature. Je comprends que bonne partie des gens n'ont pas de place assise. Je me demande quel tarif est attribue pour un voyage de six heures, de nuit, debout ...? J'apprendrais plus tard que le prix est le meme que pour une place assise : surprenant ! Je regarde une vieille dame en face de moi et me dis que de tels deplacements doivent etre bien durs avec l'age qui passe. Puis une question idiote me vient a l'esprit : Ou sont les toilettes ? J'ai l'impression que chaque recoins du train est investi par les passagers qui s'ajoutent a chaque arret en gare... il faudra s'en passer.
Les hotesses bousculent les gens fatigues, aux traits tires, dans un sens, dans l'autre pour vendre quelques fruits ou des toupies electriques qui font un rafus considerable et clignotent (qui pourrait bien vouloir d'un tel shopping dans un tel moment d'inconfort ...???). J'admire une jeune mere qui ne faiblira pas du coude des heures durant, son bebe dormant a poings fermes dans ses bras. La derniere heure est penible. Il fait chaud, trop de monde, les hommes fument, impatiences ... j'ai besoin d'air.
Arrivee a Beijing a 5h02, l'air est etouffant, ville sous nuages !
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