A Phnom Penh, ville au bord du fleuve, je trouve le centre ville bien agence, neuf et relativement calme compare aux grandes cites asiatiques traversees auparavant. Il y a beaucoup de logements pour voyageurs. Des agences se developpent pour faciliter les deplacements a travers le pays.
Je visite le Palais Royal et le musee national. C'est beau, fleuri, apaisant. Promenade d'un batiment a l'autre de la demeure royale. Les salles sont superbes, immenses, hautes de plafond et raffinees. On y imagine facilement ceremonies imperiales et bals.
Depuis la frontiere, je vois apparaitre les droles de toitures kmeres. Elles me font penser aux mains des danseuses Apsara. Les extremites du toits finissent en fines dorures ondulantes et arquees. L'architecture traditionnelle me parait esthetique, pleine de grace, et signe ma premiere rencontre avec les merveilles de la culture kmere. Les expositions de sculpture angkorienne me charment deja.
A Phnom Penh, je decouvre aussi l'horreur des guerres, l'atrocite des affrontements civils passes, la face la plus sombre de l'humanite, qui se repete toujours malheureusement. Les colonies, les guerres de territoires entre pays voisins, l'envahissement, la folie de la dictature de Pol Pot.
Je rencontre Samron, un jeune cambodgien etudiant en droit. Il apprend le francais et cela facilite l'echange. Il me pose de nombreuses questions sur ma vie a Paris, sur la societe, les transports, le niveau de vie. Il me dit aussi sa joie que les voyageurs puissent maintenant venir visiter son pays sans crainte d'insecurite. Il apparait fier des structures pour accueillir le tourisme. Son pays traverse enfin une periode de paix.
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