Irkoustk, je m y arrete quelques jours, comme point de depart autour du baikal. Comme la majorite des villes russes rencontrees, elle n est pas particulierement jolie et attrayante, mais j y ressens une atmosphere agreable et j aime y flaner. La promenade le long du fleuve est lieu de romances, des cadenas attaches a la rampe symbolisent l amour scelle par les jeunes maries.
Le centre est assez chic avec des rues commercantes, de belles maisons en bois. Les bordures de toit sont comme de bois brodees, c est ravissant. En s eloignant un peu, ces dernieres cotoient cependant des HLM sovietiques qui refletent davantage de pauvrete. Certains paraissent totalement insalubres et semblent s effriter. Ici l eau courante ne s etend pas partout, quelques pompes de puits ponctuent les entrees de rues, les gens viennent y puiser l eau munis de leurs jerricans. Plus on s ecarte du centre plus la precarite est visible.
Les rues sont souvent en drole d etat et de terre, j imagine qu au regard des differences de temperatures ete/hiver, il est difficile de faire autrement.
Visite des maisons des decembristes...je songe aux romans d Henri Troyat, "la lumiere des justes" tant adoree, j imagine son heroine, Sophie De Champlitte, ayant suivi son mari Nicolai, deporte en Siberie dans les Goulags alantours.
Le centre est assez chic avec des rues commercantes, de belles maisons en bois. Les bordures de toit sont comme de bois brodees, c est ravissant. En s eloignant un peu, ces dernieres cotoient cependant des HLM sovietiques qui refletent davantage de pauvrete. Certains paraissent totalement insalubres et semblent s effriter. Ici l eau courante ne s etend pas partout, quelques pompes de puits ponctuent les entrees de rues, les gens viennent y puiser l eau munis de leurs jerricans. Plus on s ecarte du centre plus la precarite est visible.
Les rues sont souvent en drole d etat et de terre, j imagine qu au regard des differences de temperatures ete/hiver, il est difficile de faire autrement.
Visite des maisons des decembristes...je songe aux romans d Henri Troyat, "la lumiere des justes" tant adoree, j imagine son heroine, Sophie De Champlitte, ayant suivi son mari Nicolai, deporte en Siberie dans les Goulags alantours.
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